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Création de lettres de poilus en 3è

Dans le cadre d'un EPI (Enseignement Pratique Interdisciplinaire), les élèves de 3ème ont travaillé depuis le début de l'année sur la rédaction de lettres de poilus de 1914-1918, avec leurs professeurs d'histoire-géographie et de français. En amont du projet, M Pichon, président des Cahiers du Vieil Hennebont avait rencontré les professeurs à propos du travail effectué sur les soldats hennebontais disparus pendant la grande guerre.
Certains élèves ont écrit des lettres s'inspirant de vraies lettres de poilus, parfois des échanges épistolaires, et chaque classe a choisi deux lettres pour la représenter. Puis toutes les classes ont élu deux lettres qui ont été enregistrées, puis lues à la cérémonie officilelle du 11 novembre de la ville de Hennebont.
Auparavant, lundi 9 novembre, tous les élèves de 3è et leurs enseignants se sont regroupés dans la cour du collège pour écouter les lectures des lettres choisies, dans chacune des classes.

La lettres de Eloise Weber et Jade Guigo (3D), correspondance fictive entre un soldat hennebontais et son épouse, que vous pouvez lire ici, sont les lettres lues lors du 11 novembre, que vous pouvez écouter en cliquant sur ce lien (Facebook Ville d'Hennebont) ainsi que la présentation du projet par Mme Le Livec, professeure d'histoire-géographie.

Découvrez au CDI  une petite exposition sur la guerre, avec des livres et les lettres choisies.
Ci-dessous, les lecture des lettres par les élèves devant les autres 3èmes.





Ginette Kolinka, une déportée témoigne


Vendredi 7 juin, les élèves de 3ème sont allés à Etel rencontrer une des dernières déportées d'Auschwitz qui continue à témoigner.
Ginette Kolinka, 94 ans, parcourt la France pour parler à des collégiens et lycéens, leur raconter son adolescence et son passage au camp de Birkenau et Bergen-Belsen. Réfugiée en Avignon avec sa famille, elle reste 4 ans dans le Sud de la France jusqu'à ce que sa famille soit dénoncée. Déportée avec son père et son jeune frère, ceux-ci sont gazés dès l'arrivée du convoi.
En déportation, elle connait l'humiliation, la faim, la déshumanisation. Elle rencontre Simone Veil qui lui offre une robe :"elle m'a sauvé la vie" dit-elle. Cet acte généreux a permis à Ginette de reprendre courage.
A Bergen Belsen, elle a la chance de travailler en usine et d'échapper aux marches de la mort "Je n'y aurai pas survécu" dit-elle.
Emus, captivés, les élèves ont posé de nombreuses questions.
Pour finir, Ginette Kolinka adresse un message de paix et de tolérance, et charge les jeunes d'être des "passeurs".
Le message est compris, Ginette a marqué tous les esprits, son message perdurera.


Pour en savoir plus :
Ouest France 7 juin 2019



 

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